Toutes ces violences ont été
longtemps gardées dans le
secret des familles ou des couples.
Et c’est seulement depuis
quelques années que les langues
se sont heureusement déliées,
permettant ainsi de dénoncer
et condamner des pratiques honteuses.
Ceci est vrai pour les violences
envers les femmes qui sont les premières
à avoir été
publiquement dénoncées.
Cela le devient également
mais de façon plus récente,
pour les violences envers les enfants
avec notamment les affaires d’incestes
et de pédophilie qui éclatent
ici et là. Des structures
se mettent en place pour permettre
l’écoute de ces enfants
sans les mettre en danger vis à
vis de leurs bourreaux. Quant aux
violences des femmes sur les hommes,
elles font encore sourire et peu
d’hommes n’osent aller
porter plainte pour des agressions
physiques alors que leur nombre
est loin d’être négligeable,
mais surtout, une majorité
d’hommes sont victimes d’agressions
psychologiques de la part de leurs
compagnes.
La
nouvelle violence, devenue malheureusement
à la mode lors des séparations
des couples avec enfants, est l’accusation
par la mère ou la belle-mère,
d’attouchements
sexuels du père
ou du beau-père sur son ou
ses enfants. C’est ce que
nous appelons les allégations
mensongères ou
fausses
allégations.
Ces accusations sont gravissimes
à plusieurs titres :
- Pour celui qui est faussement
accusé car il lui sera très
difficile de prouver qu’il
n’a pas fait, et ensuite même
blanchi par la justice, il restera
marqué à vie par cette
accusation ;
- Pour l’enfant faussement
victime, qui sera obligé
de faire des déclarations
contre l’un de ses parents,
sachant qu’il ment, puis souvent
de se rétracter accusant
ainsi l’autre parent d’avoir
menti et de l’y avoir contraint.
Combien d’années d’analyses
psy seront-elles nécessaires
pour effacer les dégâts
engendrés par la participation
involontaire mais forcé à
une telle mascarade ?
- Pour les magistrats, les auxiliaires
de la justice, qui sont pris en
otage dans ce genre d’affaire
car sans preuves tangibles, que
doivent-ils faire ? Couper l’enfant
de l’un de ses parents ? Si
l’accusation est fausse, les
dégâts psychologiques
pour l’enfant sont considérables.
Si elle est fondée, ne pas
couper le lien met l’enfant
en danger.
- Pour la société,
car la multiplication de fausses
affaires d’inceste ou de pédophilie,
banalise ces gestes criminels, gène
les enquêteurs et les magistrat
dans leur recherche de la vérité
et dans l’application de nécessaires
sanctions lourdes, permet ainsi
aux vrais auteurs d’actes
aussi répréhensibles
de « passer entre les gouttes
».
Pour toutes ces raisons, le parent
qui porte ce genre d’accusation,
dans un simple souci de vengeance
et de règlement d’un
contentieux sentimental, devrait
être fortement condamné,
ainsi que ceux qui leur ont soufflé
ce genre de solution.
Nous estimons que ces allégations
mensongères
sont aussi graves que l’acte
lui-même.
Nous
avions participé au travail
d’une commission mise en place
par Mme GUIGOU, alors Garde des
Sceaux, pour étudier cette
multiplication d’accusations
lors des séparations de couples.
Malheureusement, personne n’a
jamais eu connaissance du rapport
qui avait été établi.
Il
est temps que les pouvoirs publics
se penchent à nouveau sur
le problème
Jean-Claude
FRANCOIS
Président de JUTICE PAPA
Union Nationale
fermer
Justice
Papa est une association
de défense
du droit
des pères
en cas de divorce
ou de séparation
pour la défense de l'égalité
parentale, de la
parité
parentale et du
droit des enfants à vivre
avec leurs deux parents. Au delà
de la défense du droit du
père,
Justice Papa accueille dans ses
permanences, des mères
des femmes,
des concubines
se trouvant confrontées aux
mêmes problèmes de
non respect des droits
parentaux que rencontrent
les
pères.
Avec
Justice Papa, les adhérents,
sympathisants, luttent contre toutes
discriminations parentales et contre
toutes les formes de violences
conjugales,
ou post conjugales.