Il est regrettable
que les pouvoirs publics ne consultent pas plus souvent les
associations qui sont sur le terrain et rencontrent au quotidien
les dégâts causés par une mauvaise application
de la législation sur le droit de la famille, législation
elle-même souvent en décalage avec l’évolution
de la société.
Nous réclamons
des droits sachant qu’ils
correspondent aussi à des
devoirs, ce qui devrait conforter
les femmes qui, comme certains
pères, se battent pour
que leurs enfants aient un père
plus présent lorsque la
famille est confrontée
au divorce
ou à la séparation
du couple.
Des femmes,
mères, épouses,
concubines et grands-mères
soutiennent notre action et militent
au sein de l’association
Justice
Papa Parité Parentale .
Justice
Papa Parité Parentale est une association
de défense
du droit de la famille
dans le cadre du divorce
ou de la séparation, militant
pour la défense de l'égalité
parentale,
de la parité
parentale et du
droit des enfants à vivre
avec leurs deux parents, père
et mère.
Au-delà
de la défense du droit
du père,
du droit
de la mère,
Justice
Papa Parité Parentale accueille
dans ses permanences,
les mères, les femmes,
les concubines, les grands-parents
se trouvant confrontées
aux même problèmes
de non respect des droits parentaux
que rencontrent les pères
accueillis généralement
dans les permanences de l’association
Justice
Papa Parité Parentale , mais surtout
axe sa réflexion et son
action sur la défense du
droit de l’enfant à
vivre avec son papa et sa maman.
L'association
Justice
Papa Parité Parentale a pour but
de rétablir ce déséquilibre
odieux dont les pères sont
les principales victimes lorsqu'ils
se présentent devant un
Juge lors d'une séparation
ou d'un divorce.
Ce combat ne
date pas d'hier et les avancées
si minimes soient-elles dans le
cadre du divorce ou de la séparation
des époux sont toujours,
comme ailleurs, le résultat
de luttes engagées par
des mouvements organisés
comme l’association Justice
Papa.
En effet, l'opposition
rencontrée à cette
évolution nécessaire
et salutaire dans l'intérêt
exclusif de ces enfants littéralement
kidnappés par l'un de leurs
parents avec l'aval du système
judiciaire lors du divorce
ou de la séparation des
parents, est le fruit de conceptions
sociétales archaïques
et sexistes qui ne devraient plus
exister aujourd'hui.
Ce sont ces
mêmes conceptions archaïques
qui ont révélé
le concept du syndrome
d’aliénation parentale
(S A P), véritable fléau
moderne s’abattant sur les
enfants du divorce
ou de la séparation risquant
de laisser des séquelles
psychologiques à vie. C’est
dans ce cadre que l’association
Justice
Papa Parité Parentale veut promouvoir
un recours beaucoup plus fréquent
à la médiation familiale,
qui est aujourd’hui en pleine
réorganisation.
Désormais,
chacun des parents divorcé
ou séparé, autant
le père que la mère,
revendique pleinement et justement
sa place auprès de ses
enfants pour leur plus grand bien.
Dans nombre
de cas de divorces
ou de séparations, les
femmes qui s'y opposent au nom
de principes prétendument
féministes ont tort.
C'est justement
en s'y opposant qu'elles trahissent
la cause qu'elles croient défendre
car c'est bien en partageant justement
les tâches relatives à
l'enfant ( application de la parité
parentale) qu'elles parviendront
à se libérer et
qu'elles prendront pleinement
leur place avec les hommes à
tous les niveaux de la société.
C'est dans ce
but que l’association Justice
Papa Parité Parentale entend agir.
Plus nombreux
vous serez avec nous, pour faire
évoluer : le principe d’égalité
parentale, de
l’autorité
parentale commune
et de la résidence
alternée,
pour militer avec nous contre
toutes sortes de violences
conjugales
ou post conjugales, contre l’inceste
et la pédophilie mais aussi
contre les fausses
allégations de toute
sorte, plus nous serons en mesure
de faire évoluer réellement
la société car il
s’agit là d’un
véritable choix de société
pour l’avenir de nos enfants
!!!
NOS PROPOSITIONS
Avant-propos
:
Un
français sur deux se sépare
ou divorce dans les grandes villes,
un sur trois se sépare
ou divorce sur le plan national.
Trois million deux cent mille
enfants sont concernés
par la séparation
ou le divorce
de leurs parents. Plus de deux
millions d'enfants ne voient plus
la moitié de leur famille
et notamment leur père
et leurs
grands-parents paternels.
Cette
situation née du divorce
ou de la séparation
crée une souffrance importante
qui participe directement à
l'augmentation du mal-être,
des troubles scolaires, du rejet
du système judiciaire et
de la délinquance.
Il
s'agit donc d'un problème
sociétal de première
importance qui nécessite
une réforme du
droit des familles
et notamment des textes régissant
le divorce devant
être adaptés à
notre évolution.
Toutes
les propositions reposent sur
trois principes de base simples
:
Les
enfants ne divorcent
pas de leurs parents. Seuls
les conjoints se séparent
ou divorcent.
Ne pas donner le POUVOIR
à l'un des deux parents
car il en ABUSERA.
Cela est un réflexe
malheureusement naturel et
humain. Les deux parties étant
ainsi sur un pied d'égalité,lors
de la procédure
de divorce
le dialogue devient possible.
Dans les cas de divorce
conflictuel la mauvaise foi,
les
fausses accusations
graves, les manuvres
d'un parent pour exclure l'autre
de la vie des enfants, doivent
être sanctionnées
immédiatement au civil
par le transfert de la résidence
au parent bienveillant qui
préserve le mieux l'image
de l'autre.
Une
véritable parité
parentale dans
les textes et dans les faits
s'impose ; cela signifie que
la législation doit être
modifiée en conséquence.
Les
propositions de Justice Papa
sont les suivantes :
I - Sur
l'autorité parentale
en commun :
Elle paraît
acquise aujourd'hui .
Cela étant,
une simple affirmation de principe
sans sanction est inefficace.
La
solution : Lors de la
fixation des mesures accessoires
au divorce,
et notamment au sujet de la
résidence de
lenfant: Transfert
de résidence
de l'enfant
au parent le plus apte à
donner le plus de place à
l'autre.
II -
Sur la résidence des
enfants :
En cas de
divorce ou
de séparation
des parents, la
résidence alternée
pour les enfants doit être
la règle de base.
La
nouvelle loi de 4 mars 2002
définit les nouvelles
règles pour les mesures
accesoires en cas de divorce.
Elle propose cette résidence
partagée
à l'essai pendant quelques
mois. Il se trouve que dans
95% des cas, cette solution
ayant donné satisfaction,
est confirmée de façon
définitive lors du prononcé
du divorce.
Pourquoi ne pas gagner du temps,
éviter d'encombrer inutilement
les tribunaux et raviver les
conflits entre ex-conjoints
? (solution économique
pour le ministère de
la justice - Nécessité
de modifier l'article 373-2-9
du Code Civil).
Le
refus du Magistrat doit être
motivé de façon
précise et par les éléments
de l'espèce.
En attendant,
nous demandons que la loi du
4 mars 2002 soit appliquée
par les magistrats, ce qui n'est
pas le cas dans tous les cas
de divorce.
Actuellement l'application de
cette loi se heurte à
une opposition rétrograde
et contraire à l'évolution
de la société,
par un grand nombre de magistrats.
Seul
le problème de l'éloignement
de l'un des parents en cas de
divorce ou
de séparation
peut altérer le principe.
Dans
un tel cas la résidence
est attribuée au parent
qui reste sur place pour préserver
l'environnement de l'enfant.
En
tout état de cause,lorsque
le divorce
est prononcé ou qu'il
est simplement en attente de
rendu de jugement, il doit être
fait obligation pour le parent
qui envisage de déménager
de prévenir l'autre au
moins six mois à l'avance.
Le
juge compétent lors du
divorce doit
obligatoirement être celui
du domicile du parent demeurant
sur place.
Sur
la non-représentation
d'enfant :
Dans
tous les cas de divorce
ou de séparation il est
nécessaire de faire obligation
aux services de police d'enregistrer
systématiquement les
plaintes en non-représentation
d'enfant.
Là
encore, ces agissements de plus
en plus courant, presque en
toute impunité doivent
être sanctionnés
par le transfert de résidence,
même en l'absence du jugement
définitif du divorce
ou de la séparation.
III
- Sur la contribution à
l'entretien et à l'éducation
des enfants :
Le
terme impropre " d'abandon
de famille " en cas de
défaut de paiementdevra
être remplacé par
" non-paiement de pension
alimentaire
".
Des
barèmes indicatifs devront
être créés
pour aider les parents (divorcés
ou en instance de divorce
ou de séparation)
et la Justice à fixer
le montant des contributions
à l'entretien et à
l'éducation des enfants.
Il
est indispensable de fixer à
25 ans, la limite d'âge
de l'enfant concernant l'obligation
qui est faite aux parents divorcés
ou en instance divorce
ou de séparation
de contribuer à son entretien
et à son éducation
en cas de poursuite d'étude.
IV -
Sur la prestation compensatoire
:
La
loi du 30 juin 2000 sur la prestation
compensatoire
sera applicable aux situations
jugées antérieurement
en cas d'éléments
nouveaux relatifs au divorce
des époux.
V - Sur
l'abus des fausses allégations
d'attouchements sexuels :
En
cas de plainte non fondée
lors de la procédure
de divorce
ou de séparation
(relaxe, non lieu ou classement
sans suite), il est impératif
de fixer la résidence
de l'enfant
chez le parent faussement accusé
non seulement pour préserver
l'enfant mais pour limiter le
nombre de fausses
accusations,
tel que l'on peut le rencontrer
dans nombre de divorces
conflictuels
Les
fausses
allégations
couvrent la pédophilie
et l'inceste, traumatisent les
enfants, les coupent du parent
accusé ... Il est temps
que l'accusateur soit sanctionné.
A
l'exemple de Lille,
JUSTICE PAPA
propose que les enfants concernés
soient immédiatement
confiés en milieu hospitalier
le temps des enquêtes
nécessaires, de telle
sorte qu'ils soient coupés
du milieu accusateur et du milieu
suspecté. À l'évidence
le temps de l'enquête
ne peut perdurer.
VI - Nécessité
d'une loi réformant le
divorce :
a)
Consentement
mutuel
simplification
de la procédure du
divorce : Une seule
audience devant le juge.
b)
Divorce
pour faute.
Remplacement
du divorce
pour
faute par
le constat de la rupture irrémédiable
du lien conjugal avec prise
en compte des fautes et préjudices
d'une particulière
gravité. Ce n'est plus
la faute qui fonde le divorce
mais le constat d'échec.
Ainsi le conflit sera dédramatisé
et les enfants préservés,
ce qui est le souci général.
Ceci renforce " la déjudiciarisation
" du divorce
en mettant nécessairement
en avant la médiation.
(Un tiers des divorces
prononcés annuellement
pour faute, le sont sans énonciation
des griefs - art. 248.1 du
CC- à la demande des
parties elles mêmes).
c)
Sur les violences conjugales.
Il
est nécessaire de prendre
en considération tout
autant ou de manière
égale les violences
subies par les femmes comme
celles subies par les hommes,
tant au niveau de la Police
que de la Justice. (violences
psychologiques et physiques)
VII -
Sur l'accouchement sous X :
Possibilité
pour les pères d'exercer
leur paternité
dès lors qu'ils le sollicitent
;
Mise
en uvre en conséquence
par la loi des moyens nécessaires.
VIII -
Sur la médiation familiale
:
En
cas de situation conflictuelle
lors d'un divorce
ou d'une séparation,
le juge doit ordonner une médiation
familiale.
Le
rôle du médiateur
est d'aider activement les parents
à trouver un consensus
dans le respect de l'intérêt
de l'enfant.
L'opposition
d'un des parents à la
médiation
impose le transfert immédiat
de la
résidence des
enfants chez
l'autre parent.
IX - Réforme
des enquêtes sociales,
médico-psychologiques
:
Un
soin important doit être
apporté au travail effectué
par les intervenants dans le
cadre d'enquêtes
sociales ou
d'enquêtes médico-psychologiques
déclenchées par
le FAF lors de la procédure
de divorce.
Les
rapports doivent rapporter des
faits et s'en tenir là.
En
aucun cas ils ne doivent conclure
ou pire encore juger.
Leur
mission est d'apporter au magistrat
statuant sur les modalités
de la vie des enfants après
le divorce
des parents, un témoignage
objectif de ce qu'ils ont vu
ou entendu. Elle n'est pas de
se substituer au magistrat en
émettant un jugement.
Nous
préconisons qu'un ou
des pré-rapports soient
établis par l'enquêteur
et envoyés aux deux parties
qui peuvent alors lui renvoyer
des dires.
X - Sur
l'audition des enfants :
L'audition
des enfants pendant ou après
la procédure de divorce
doit être généralisée
lorsqu'ils le demandent expressément,
tout magistrat, enquêteur
ou expert devant avoir été
formé pour reconnaître
l'enfant manipulé par
l'un des parents de l'enfant
exprimant simplement ses besoins.
XI - Sur
les prestations sociales :
Il
est nécessaire que les
prestations sociales et notamment
celles versées par les
Allocations familiales soient
réformées et prennent
en comptent cette parité
parentale.
La
loi du 4 mars 2002 a réglé
le problème en matière
de Sécurité sociale.
Il suffit d'étendre le
système aux allocations
familiales.