Justice Papa Parité Parentale      Union Nationale
    J'ai autant droit à mon papa qu'à ma maman
Egalité parentale, séparation, divorce
   Vendredi 24 Octobre 2014
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Egalité parentale, séparation, divorce, l'équipe de Justice Papa est présente  pour vous soutenir, vous écouter, vous renseigner Divorce, séparation, droit des pères, Charles Pik, avocat spécialisé dans le droit de la famille Divorce, séparation, droit des pères, Pascaline Saint Arroman Petroff, avocate spécialiséé dans le droit de la famille

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Égalité parentale, parité parentale,
autorité parentale commune, résidence alternée, aliénation parentale


Lors d’une séparation, d’un divorce, ces mots devraient avoir une vraie signification, ce qui n’est toujours pas le cas, même si des ministres ont entendu et répondu dernièrement à nos cris de douleur et d’indignation.
Les réformes proposées concernant : la prestation compensatoire,
l’autorité parentale, la résidence alternée et plus récemment le divorce dans le cadre du code de la famille, vont dans le bon sens mais sont nettement insuffisantes et incomplètes. Ces réformes ne prennent pas suffisamment en compte l’intérêt de l’enfant et notamment lors de la fixation de la résidence de l’enfant chez l’un des parents, ce qui dans nombre de cas amène, hors le divorce des parents, le « divorce père enfant, voire mère enfant ».

 suite

Il est regrettable que les pouvoirs publics ne consultent pas plus souvent les associations qui sont sur le terrain et rencontrent au quotidien les dégâts causés par une mauvaise application de la législation sur le droit de la famille, législation elle-même souvent en décalage avec l’évolution de la société.

Nous réclamons des droits sachant qu’ils correspondent aussi à des devoirs, ce qui devrait conforter les femmes qui, comme certains pères, se battent pour que leurs enfants aient un père plus présent lorsque la famille est confrontée au divorce ou à la séparation du couple.

Des femmes, mères, épouses, concubines et grands-mères soutiennent notre action et militent au sein de l’association Justice Papa Parité Parentale .

Justice Papa Parité Parentale est une association de défense du droit de la famille dans le cadre du divorce ou de la séparation, militant pour la défense de l'égalité parentale, de la parité parentale et du droit des enfants à vivre avec leurs deux parents, père et mère.

Au-delà de la défense du droit du père, du droit de la mère, Justice Papa Parité Parentale accueille dans ses permanences, les mères, les femmes, les concubines, les grands-parents se trouvant confrontées aux même problèmes de non respect des droits parentaux que rencontrent les pères accueillis généralement dans les permanences de l’association Justice Papa Parité Parentale , mais surtout axe sa réflexion et son action sur la défense du droit de l’enfant à vivre avec son papa et sa maman.

L'association Justice Papa Parité Parentale a pour but de rétablir ce déséquilibre odieux dont les pères sont les principales victimes lorsqu'ils se présentent devant un Juge lors d'une séparation ou d'un divorce.

Ce combat ne date pas d'hier et les avancées si minimes soient-elles dans le cadre du divorce ou de la séparation des époux sont toujours, comme ailleurs, le résultat de luttes engagées par des mouvements organisés comme l’association Justice Papa.

En effet, l'opposition rencontrée à cette évolution nécessaire et salutaire dans l'intérêt exclusif de ces enfants littéralement kidnappés par l'un de leurs parents avec l'aval du système judiciaire lors du divorce ou de la séparation des parents, est le fruit de conceptions sociétales archaïques et sexistes qui ne devraient plus exister aujourd'hui.

Ce sont ces mêmes conceptions archaïques qui ont révélé le concept du syndrome d’aliénation parentale (S A P), véritable fléau moderne s’abattant sur les enfants du divorce ou de la séparation risquant de laisser des séquelles psychologiques à vie. C’est dans ce cadre que l’association Justice Papa Parité Parentale veut promouvoir un recours beaucoup plus fréquent à la médiation familiale, qui est aujourd’hui en pleine réorganisation.

Désormais, chacun des parents divorcé ou séparé, autant le père que la mère, revendique pleinement et justement sa place auprès de ses enfants pour leur plus grand bien.

Dans nombre de cas de divorces ou de séparations, les femmes qui s'y opposent au nom de principes prétendument féministes ont tort.

C'est justement en s'y opposant qu'elles trahissent la cause qu'elles croient défendre car c'est bien en partageant justement les tâches relatives à l'enfant ( application de la parité parentale) qu'elles parviendront à se libérer et qu'elles prendront pleinement leur place avec les hommes à tous les niveaux de la société.

C'est dans ce but que l’association Justice Papa Parité Parentale entend agir.

Plus nombreux vous serez avec nous, pour faire évoluer : le principe d’égalité parentale, de l’autorité parentale commune et de la résidence alternée, pour militer avec nous contre toutes sortes de violences conjugales ou post conjugales, contre l’inceste et la pédophilie mais aussi contre les fausses allégations de toute sorte, plus nous serons en mesure de faire évoluer réellement la société car il s’agit là d’un véritable choix de société pour l’avenir de nos enfants !!!

 

NOS PROPOSITIONS

Avant-propos :

Un français sur deux se sépare ou divorce dans les grandes villes, un sur trois se sépare ou divorce sur le plan national.


Trois million deux cent mille enfants sont concernés par la séparation ou le divorce de leurs parents. Plus de deux millions d'enfants ne voient plus la moitié de leur famille et notamment leur père et leurs grands-parents paternels.

Cette situation née du divorce ou de la séparation crée une souffrance importante qui participe directement à l'augmentation du mal-être, des troubles scolaires, du rejet du système judiciaire et de la délinquance.

Il s'agit donc d'un problème sociétal de première importance qui nécessite une réforme du droit des familles et notamment des textes régissant le divorce devant être adaptés à notre évolution.

Toutes les propositions reposent sur trois principes de base simples :

Les enfants ne divorcent pas de leurs parents. Seuls les conjoints se séparent ou divorcent.

Ne pas donner le POUVOIR à l'un des deux parents car il en ABUSERA. Cela est un réflexe malheureusement naturel et humain. Les deux parties étant ainsi sur un pied d'égalité,lors de la procédure de divorce le dialogue devient possible.

Dans les cas de divorce conflictuel la mauvaise foi, les fausses accusations graves, les manœuvres d'un parent pour exclure l'autre de la vie des enfants, doivent être sanctionnées immédiatement au civil par le transfert de la résidence au parent bienveillant qui préserve le mieux l'image de l'autre.

Une véritable parité parentale dans les textes et dans les faits s'impose ; cela signifie que la législation doit être modifiée en conséquence.

Les propositions de Justice Papa sont les suivantes :


I - Sur l'autorité parentale en commun :

Elle paraît acquise aujourd'hui .

Cela étant, une simple affirmation de principe sans sanction est inefficace.

La solution : Lors de la fixation des mesures accessoires au divorce, et notamment au sujet de la résidence de lenfant: Transfert de résidence de l'enfant au parent le plus apte à donner le plus de place à l'autre.


II - Sur la résidence des enfants :

En cas de divorce ou de séparation des parents, la résidence alternée pour les enfants doit être la règle de base.

La nouvelle loi de 4 mars 2002 définit les nouvelles règles pour les mesures accesoires en cas de divorce. Elle propose cette résidence partagée à l'essai pendant quelques mois. Il se trouve que dans 95% des cas, cette solution ayant donné satisfaction, est confirmée de façon définitive lors du prononcé du divorce. Pourquoi ne pas gagner du temps, éviter d'encombrer inutilement les tribunaux et raviver les conflits entre ex-conjoints ? (solution économique pour le ministère de la justice - Nécessité de modifier l'article 373-2-9 du Code Civil).

Le refus du Magistrat doit être motivé de façon précise et par les éléments de l'espèce.

En attendant, nous demandons que la loi du 4 mars 2002 soit appliquée par les magistrats, ce qui n'est pas le cas dans tous les cas de divorce. Actuellement l'application de cette loi se heurte à une opposition rétrograde et contraire à l'évolution de la société, par un grand nombre de magistrats.

Seul le problème de l'éloignement de l'un des parents en cas de divorce ou de séparation peut altérer le principe.

Dans un tel cas la résidence est attribuée au parent qui reste sur place pour préserver l'environnement de l'enfant.

En tout état de cause,lorsque le divorce est prononcé ou qu'il est simplement en attente de rendu de jugement, il doit être fait obligation pour le parent qui envisage de déménager de prévenir l'autre au moins six mois à l'avance.

Le juge compétent lors du divorce doit obligatoirement être celui du domicile du parent demeurant sur place.

Sur la non-représentation d'enfant :

Dans tous les cas de divorce ou de séparation il est nécessaire de faire obligation aux services de police d'enregistrer systématiquement les plaintes en non-représentation d'enfant.

Là encore, ces agissements de plus en plus courant, presque en toute impunité doivent être sanctionnés par le transfert de résidence, même en l'absence du jugement définitif du divorce ou de la séparation.

III - Sur la contribution à l'entretien et à l'éducation des enfants :

Le terme impropre " d'abandon de famille " en cas de défaut de paiementdevra être remplacé par " non-paiement de pension alimentaire ".

Des barèmes indicatifs devront être créés pour aider les parents (divorcés ou en instance de divorce ou de séparation) et la Justice à fixer le montant des contributions à l'entretien et à l'éducation des enfants.

Il est indispensable de fixer à 25 ans, la limite d'âge de l'enfant concernant l'obligation qui est faite aux parents divorcés ou en instance divorce ou de séparation de contribuer à son entretien et à son éducation en cas de poursuite d'étude.



IV - Sur la prestation compensatoire :

La loi du 30 juin 2000 sur la prestation compensatoire sera applicable aux situations jugées antérieurement en cas d'éléments nouveaux relatifs au divorce des époux.


V - Sur l'abus des fausses allégations d'attouchements sexuels :

En cas de plainte non fondée lors de la procédure de divorce ou de séparation (relaxe, non lieu ou classement sans suite), il est impératif de fixer la résidence de l'enfant chez le parent faussement accusé non seulement pour préserver l'enfant mais pour limiter le nombre de fausses accusations, tel que l'on peut le rencontrer dans nombre de divorces conflictuels

Les fausses allégations couvrent la pédophilie et l'inceste, traumatisent les enfants, les coupent du parent accusé ... Il est temps que l'accusateur soit sanctionné.

A l'exemple de Lille, JUSTICE PAPA propose que les enfants concernés soient immédiatement confiés en milieu hospitalier le temps des enquêtes nécessaires, de telle sorte qu'ils soient coupés du milieu accusateur et du milieu suspecté. À l'évidence le temps de l'enquête ne peut perdurer.


VI - Nécessité d'une loi réformant le divorce :

 

a) Consentement mutuel

simplification de la procédure du divorce : Une seule audience devant le juge.

b) Divorce pour faute.

Remplacement du divorce pour faute par le constat de la rupture irrémédiable du lien conjugal avec prise en compte des fautes et préjudices d'une particulière gravité. Ce n'est plus la faute qui fonde le divorce mais le constat d'échec. Ainsi le conflit sera dédramatisé et les enfants préservés, ce qui est le souci général. Ceci renforce " la déjudiciarisation " du divorce en mettant nécessairement en avant la médiation. (Un tiers des divorces prononcés annuellement pour faute, le sont sans énonciation des griefs - art. 248.1 du CC- à la demande des parties elles mêmes).

c) Sur les violences conjugales.

Il est nécessaire de prendre en considération tout autant ou de manière égale les violences subies par les femmes comme celles subies par les hommes, tant au niveau de la Police que de la Justice. (violences psychologiques et physiques)


VII - Sur l'accouchement sous X :

Possibilité pour les pères d'exercer leur paternité dès lors qu'ils le sollicitent ;

Mise en œuvre en conséquence par la loi des moyens nécessaires.


VIII - Sur la médiation familiale :

En cas de situation conflictuelle lors d'un divorce ou d'une séparation, le juge doit ordonner une médiation familiale.

Le rôle du médiateur est d'aider activement les parents à trouver un consensus dans le respect de l'intérêt de l'enfant.

L'opposition d'un des parents à la médiation impose le transfert immédiat de la résidence des enfants chez l'autre parent.


IX - Réforme des enquêtes sociales, médico-psychologiques :

Un soin important doit être apporté au travail effectué par les intervenants dans le cadre d'enquêtes sociales ou d'enquêtes médico-psychologiques déclenchées par le FAF lors de la procédure de divorce.

Les rapports doivent rapporter des faits et s'en tenir là.

En aucun cas ils ne doivent conclure ou pire encore juger.

Leur mission est d'apporter au magistrat statuant sur les modalités de la vie des enfants après le divorce des parents, un témoignage objectif de ce qu'ils ont vu ou entendu. Elle n'est pas de se substituer au magistrat en émettant un jugement.

Nous préconisons qu'un ou des pré-rapports soient établis par l'enquêteur et envoyés aux deux parties qui peuvent alors lui renvoyer des dires.


X - Sur l'audition des enfants :

L'audition des enfants pendant ou après la procédure de divorce doit être généralisée lorsqu'ils le demandent expressément, tout magistrat, enquêteur ou expert devant avoir été formé pour reconnaître l'enfant manipulé par l'un des parents de l'enfant exprimant simplement ses besoins.


XI - Sur les prestations sociales :

Il est nécessaire que les prestations sociales et notamment celles versées par les Allocations familiales soient réformées et prennent en comptent cette parité parentale.

La loi du 4 mars 2002 a réglé le problème en matière de Sécurité sociale. Il suffit d'étendre le système aux allocations familiales.

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LE COMBAT DES IDEES DEGENERE !!!

ENLEVEMENT, SEQUESTRATION CRIMINELLE

de Me Pascaline SAINT ARROMAN PETROFF

AVOCATE MEMBRE DE notre ASSOCATION

le lundi 21 décembre 2009 à 18h30 en PLEIN PARIS

   

Justice Papa Parité Parentale

vient de perdre un camarade de combat contre l'injustice, un des piliers de notre asso, mon ami,

FRANCK VITTE

décédé mercrdi 17 mars à 22h00 foufroyé par un infarctus. Nos pensées vont vers Ida sa femme et son fils pour lequel il s'est battu

Une cérémonie est organisée pour lui rendre l'hommage qu'on lui doit, lui qui a reçu et conseillé tant de parents à nos permanences ce lundi 22 mars à 15h00 à CHELLES (77500) au 41, avenue Claye

Venez nombreux, merci d'avance pour lui

Justice Papa est une association de défense du droit de la famille en cas de divorce ou de séparation pour la défense de l'égalité parentale, de la parité parentale et du droit des enfants à vivre avec leurs deux parents même aprés le divorce. Au delà de la défense du droit du père lors de son divorce, ou plus généralement du droit des pères dans leurs vies après le divorce, Justice Papa accueille dans ses permanences, des mères des femmes, des concubines se trouvant confrontées aux mêmes problèmes de non respect des droits parentaux que rencontrent les pères lors de leur divorce ou de leur séparation .

Avec Justice Papa, les adhérents, sympathisants, divorcés ou non, luttent contre toutes discriminations parentales et contre toutes les formes de violences conjugales, ou post conjugales qu'il s'agissent d'un divorce ou d'une séparation, ou simplement qu'ils cherchent à se trouver dans une société plus juste.

 

  Justice Papa Parité Parentale   Union nationale
Maison des associations - Boite n° 17 - 5, rue Perrée   75003 Paris
 

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