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Jutice Papa Union
Nationale
J'ai
autant droit à mon papa qu'à ma maman
Egalité parentale, séparation, divorce
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Les
dossiers de Justice Papa |
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SAP:
SYNDROME
D'ALIENATION PARENTALE
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3.
Comment traiter
le syndrome
d'aliénation
parentale? |
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L'intervention
psychothérapeutique
doit toujours
être
encadrée
par procédure
légale
et doit pouvoir
compter sur
le support
du milieu
judiciaire
(LAMONTAGNE,
page 183,
§1) |
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Approches
légales
et thérapeutiques
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Stade |
Approche
légale |
Approche
thérapeutique |
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| I
- Léger |
aucune |
aucune |
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|
|
| II
- Moyen |
- laisser
la garde
principale
au parent
aliénant.
- Mandater
un thérapeute
pour servir
de transition
lors des
visites
et pour
avertir
le tribunal
des manquements.
- Assortir
le refus
du droit
de visite
de sanctions:
- une
sanction
financière
(réduction
de
la
pension
alimentaire)
-
une
assignation
à
résidence
(le
temps
correspondant
à
la
visite)
-
un
court
emprisonnement
- En
cas de
désobéissance
chronique
et de
récidive
en dépit
de l'emprisonnement,
changer
la garde
de parent.
|
- Le thérapeute
en charge
de contrôler
les visites
doit être
familier
avec le
syndrome
d'aliénation
parentale.
- Il
doit appliquer
un programme
thérapeutique
précis.
- il
doit pouvoir
reporter
directement
aux juges
des manquements.
- le
tribunal
doit absolument
faire
exécuter
les sanctions
prévues.
|
| |
|
|
| III
- Grave |
- Transférer
la garde
principale
au parent
aliéné.
- Mandater
un psychothérapeute
pour exécuter
un programme
de transition.
- Ordonner
éventuellement
un site
de transition.
|
Même
approche que
pour le stade
moyen) |
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|
| |
|
| |
Traiter
la maladie
au stade
I (léger)
En général,
la simple
confirmation
par le
tribunal
qu'il
a la garde
principale
fait cesser
la campagne
de dénigrement
du parent
aliénant
(GARDNER3,
§22)
Traiter
la maladie
au stade
II (moyen)
L'enfant
a généralement
créé
un lien
plus fort
avec le
parent
qui a
assuré
la continuité.
Il est
dès
lors logique
de ne
pas lui
enlever
la garde
principale
de l'enfant.
Par contre,
la menace
de devoir
payer
une amende
ou d'aller
en prison
peut suffire
à
remettre
le parent
aliénant
dans le
droit
chemin
tout en
fournissant
une excuse
aux enfants
leur permettant
de ne
pas trahir
ce parent
(GARDNER3,
§29
à
31)
Traiter
la maladie
au stade
III (grave)
Le seul
salut
pour l'enfant
est le
changement
de garde.
Le caractère
définitif
de cette
mesure
dépend
du comportement
du parent
aliénant.
Cette
mesure
doit être
accompagnée
d'un traitement
psychologique
d'autant
plus compliqué
que l'enfant
ne veut
pas coopérer
(GARDNER3,
§40)
Ce manque
de coopération
qui semble
rendre
impossible
le changement
de garde
et la
croyance
très
répandue
qui veut
qu'il
ne vaille
mieux
pas enlever
un enfant
de sa
mère
? dans
le cas
où
elle serait
le parent
aliénant
? peu
importe
son degré
de dérangement,
explique
la réticence
des tribunaux
à
imposer
une telle
mesure
(GARDNER3,
§41)
Si le
transfert
des enfants
directement
chez le
père
s'avère
impossible,
on peut
envisager
le passage
par un
site de
transition.
Le programme
de transition
doit être
suivi
par un
thérapeute
mandaté
par le
court
et à
laquelle
il doit
avoir
un accès
direct
concernant
l'aide
judiciaire
et la
production
des ordonnances
nécessaires
au succès
du plan
(GARDNER3,
§43)
|
| |
|
fermer
| |
Thérapie
familiale
dans le stade
II (moyen)
|
| |
|
| |
(Résumé
de l'article
«Family
Therapy
of the Moderate
Type of
Parental
Alienation
Syndrome»
de Richard
A. GARDNER,
1999) |
| |
|
| |
|
| |
La
thérapie
doit être
prise
en charge
par un
seul thérapeute.
Celui-ci
doit rencontrer
et traiter
tous les
membres
de la
famille
afin d'établir
les liens
entre
ce que
chacun
dit (GARDNER2,
§3)
Le traitement
doit être
ordonné
par le
tribunal
et le
thérapeute
doit être
en communication
directe
avec le
tribunal
(via un
avocat
spécialisé
par exemple)
Le parent
aliénant
doit être
informé
du fait
que toute
obstruction
au traitement
et tout
non-respect
du droit
de visite
sera immédiatement
rapporté
au juge
par le
thérapeute.
Le tribunal
doit absolument
appliquer
les sanctions
prévues
(GARDNER2,
§4)
Le thérapeute
doit être
familier
des méthodes
autoritaires
et contraignantes.
De plus,
dans ce
type de
traitement,
la confidentialité
traditionnelle
doit être
modifiée.
En particulier,
il peut
révéler,
à
sa propre
discrétion,
toute
information
apprise
lors du
traitement
à
des tiers
tels que
le juge
ou les
avocats
des deux
parties
(GARDNER2,§5)
|
| |
|
fermer
| |
|
| |
Toutes
les sanctions
doivent
être
prévues
et développées
dans le
jugement.
Il est
important
que le
thérapeute,
mandaté
par le
tribunal,
connaisse
exactement
les menaces
qu'il
pourra
utiliser
dans le
traitement.
Ces sanctions
doivent
être
applicables
sans difficultés
afin de
préserver
la crédibilité
du thérapeute
(GARDNER2,
§7)
Les sanctions
possibles,
par ordre
d'importance:
(GARDNER2,
§8
et 9)
-
un rapport
défavorable
du thérapeute
à
l'adresse
du tribunal
- une
réduction
de la
pension
alimentaire
- une
astreinte
- la
menace
de transférer
la garde
principale
à
l'autre
parent
- un
séjour
en prison
|
| |
|
fermer
| |
Conseils
pour le
traitement
du parent
aliénant
|
| |
|
| |
Ce
parent
suit souvent
déjà
une thérapie.
Il a généralement
le feeling
pour choisir
un thérapeute
qui le
soutiendra
totalement
dans sa
cause
et avec
lequel
il développe
souvent
une relation
pathologique
de type
«folie
à
deux»
Le tribunal
ne doit
pas interdire
ce traitement
mais imposer
de suivre
parallèlement
le traitement
imposé
dans le
jugement
(GARDNER2,
§11)
Typiquement,
le parent
aliéné
va refuser
d'être
impliqué
dans une
thérapie
imposée
par le
tribunal
ou va,
au contraire,
faire
preuve
d'un grand
intérêt
tout en
n'étant
pas coopératif
et en
faisant
tout ce
qu'il
est possible
pour la
saboter
(GARDNER2,
§12)
Le thérapeute
doit faire
son possible
pour trouver
un allié
interne:
un membre
proche
de la
famille
du parent
aliénant
qui se
rend compte
du fait
qu'il
va trop
loin.
La mère
du parent
aliénant
fait un
allié
excellent,
si le
thérapeute
arrive
à
l'enrôler.
Elle peut
amener
le parent
aliénant
à
lâcher
prise
en le
persuadant
que ses
manúuvres
sont désastreuses
pour les
enfants.
Un tel
allié
est difficile
a trouver
car chacun
a peur
de devenir
lui-même
la cible
du parent
aliénant
(GARDNER2,
§13)
|
| |
|
| |
|
|
| Motivations
du parent
aliénant |
|
Réponse |
| |
|
|
1.
Certains
parent
aliénant
sont
aveuglés
par
leur
rage.
|
|
Au
niveau le
plus superficiel,
on essaye
de leur
faire apprécier
l'importance
du rôle
de l'autre
parent dans
l'éducation
des enfants
et le fait
que leur
campagne
de dénigrement
destinée
à
atteindre
l'autre
parent contribue
aussi à
développer
des pathologies
chez les
enfants
(GARDNER2,
§14) |
|
|
|
2.
Certains
parents
aliénant
sont
jaloux
du fait
que
l'autre
est
engagé
dans
une
nouvelle
relation
et eux
pas.
Le priver
des
enfants
équivaut
à
lui
enlever
ce qu'il
a de
plus
précieux
au monde.
|
|
Certains
parents
aliénant
utilisent
la campagne
de dénigrement
pour entretenir
une certaine
relation
avec l'autre
parent.
Cette campagne
demande
en effet
du temps
et interfère
continuellement
avec la
vie de l'autre
parent.
La meilleure
chose à
faire est
de pousser
le parent
aliénant
à
reprendre
sa propre
vie en main,
à
trouver
d'autres
intérêts
et à
s'investir
dans une
nouvelle
relation
(GARDNER2,
§15) |
|
|
|
|
3.
La colère
peut
être
provoquée
par
des
facteurs
économiques.
|
|
Si
le thérapeute
se rend
compte qu'il
y a de bonnes
raisons
de penser
que les
décisions
concernant
le volet
financier
ne sont
pas juste
et contribuent
à
la colère
du parent
aliénant,
il doit
le signaler
au juge.
Il ne doit
en aucun
cas aboutir
à
des conclusions
en la matière
et doit
laisser
ce soin
à
des experts
(GARDNER2,
§16) |
|
|
|
|
4.Le
coté
maternel
(paternel)
sur-protecteur
du parent
aliénant
est
un facteur
courant
qui
explique
l'aliénation
des
enfants.
Le monde
est
vu comme
dangereux
et le
père
(la
mère)
en particulier
représente
une
source
potentielle
de danger.
|
|
Ce
symptôme
peut être
soigné
par la thérapie.
Toutes les
sources
de colère,
liées
ou non à
l'autre
parent,
doivent
être
explorées
(GARDNER2,
§17) |
|
|
|
|
5.
Il arrive
parfois
que
le parent
aliénant
décide
soudain
de déménager,
de changer
de ville
ou de
pays.
Il peut
prétexter
avoir
fait
une
rencontre
amoureuse
ou avoir
une
opportunité
de travail.
|
|
Le
thérapeute
doit essayer
de découvrir
s'il ne
s'agit pas
simplement
d'une manúuvre
de plus
pour exclure
les enfants
de la vie
de l'autre
parent et,
si c'est
le cas,
en avertir
le juge.
Dans tous
les cas,
il devra
reconnaître
qu'il est
dans l'intérêt
des enfants
de rester
dans leur
environnement
actuel,
sous la
garde de
l'autre
parent (GARDNER2,
§18) |
| |
|
|
fermer
| |
Conseils
pour le
traitement
des enfants
|
| |
|
|
|
1)
Les enfants
affirment
souvent
qu'ils
seront
maltraités
s'ils
se rendent
chez le
parent
aliéné.
|
|
ATTENTION
!
Prendre
ces allégations
au sérieux
est un
très
mauvais
service
et antithérapeutique.
Ce que
les enfants
disent
vouloir
n'est
pas toujours
ce qui
est le
mieux
pour eux.
Le thérapeute
doit voir
leur animosité
comme
superficielle
et fabriquée
pour s'attirer
les bonnes
grâces
du parent
aliénant.
La bonne
approche
est de
leur dire
«Allons,
ces choses
ne sont
pas arrivées.
Parlons
plutôt
de la
réalité,
comme
par exemple
votre
prochaine
visite
chez votre
père
(mère)»
Il doit
rappeler
aux enfants
qu'avant
la séparation,
ils avaient
une bonne
et profonde
relation
avec le
parent
aliéné
(GARDNER2,
§20
et 21) |
|
|
|
| |
|
|
| |
|
|
|
2)
Les enfants
ne veulent
pas aller
chez le
parent
aliéné,
ou y vont
en justifiant
leur décision
par diverses
raisons
destinées
à
contenter
le parent
aliénant.
«J'y
vais uniquement
pour son
argent»
ou «Si
je n'y
vais pas,
il ne
nous donnera
plus d'argent
et nous
mourrons
de faim»
|
|
Les
enfants
ont besoin
d'une
excuse
pour se
rendre
chez le
parent
aliéné
sans perdre
l'affection
du parent
aliénant.
Ils ont
besoin
de pouvoir
lui dire
qu'ils
haïssent
l'autre
parent
mais qu'ils
y vont
seulement
pour lui
éviter
les sanctions
du tribunal.
Ils ne
demandent
qu'à
y être
forcés
par quelqu'un
qui les
menace
progressivement
de ces
sanctions.
Le thérapeute
doit jouer
ce rôle,
qui implique
d'être
accusé
de les
contraindre
et de
les manipuler
cruellement.
L'idéal
est qu'ils
aient
fait l'expérience
du fait
que le
tribunal
est décidé
à
appliquer
réellement
les menaces
de sanctions
financières
ou pénales
utilisées
par le
thérapeute.
L'enfant
a seulement
une vague
idée
de pourquoi
il ne
veut pas
aller
chez le
parent
aliéné.
S'il n'a
pas une
raison
précise
pour y
aller,
il préfère
subir
cette
restriction
draconienne
(GARDNER2,
§22
à
33) |
|
|
|
| |
|
|
| |
|
|
|
3)
Il arrive
souvent
que les
enfants
plus âgés
prennent
en charge
la programmation
des enfants
plus jeunes
lors des
visites
chez le
parent
aliénant
? «dans
le camp
ennemi»
Les plus
âgés
sont les
premiers
à
manifester
les symptômes
du SAP.
Il est
classique
que l'aîné
soit dans
le stade
grave,
le second
dans le
stade
moyen
et le
cadet
dans le
stade
léger.
|
|
La
séparation
donne
moins
de possibilité
au parent
aliénant
d'atteindre
l'autre
parent.
Programmer
les enfants
pour qu'ils
soient
irrespectueux,
désobéissants
ou turbulents
lors des
visites
est un
bon moyen
de décharger
sa haine.
Si le
parent
aliénant
a été
dépeint
comme
incompétent,
le grand
croit
qu'il
doit assumer
son rôle.
S'il a
été
décrit
comme
dangereux,
il se
doit de
protéger
les plus
petits.
L'aîné
peut relayer
le discourt
infamant
du parent
aliénant
ou encourager
les autres
à
voler
ou à
détruire
des objets
chez le
parent
aliéné.
La meilleure
approche
consiste
à
organiser
les visites
de manière
à
séparer
les enfants
jusqu'au
moment
où
chacun
aura fait
l'expérience
que les
terribles
conséquences
prédites
d'aller
seul chez
le parent
aliéné
ne se
réalisent
pas (GARDNER2,
§34
à
36) |
|
|
|
| |
|
|
| |
|
|
|
4)
Le moment
de passer
d'un parent
à
l'autre
est particulièrement
pénible
pour l'enfant
victime
d'un SAP.
Le conflit
de loyauté
est encore
exacerbé
si les
deux parents
sont présents.
|
|
Le
bon endroit
pour effectuer
cette
transition
est le
cabinet
du thérapeute.
Le parent
aliénant
apporte
les enfants
et y passe
quelque
temps
avec le
thérapeute.
Les enfants
restent
ensuite
un peu
seuls
avec le
thérapeute.
L'autre
parent
arrive
enfin,
passe
un peu
de temps
avec les
enfants
et le
thérapeute
avant
de repartir
avec eux
(GARDNER2,
§37) |
|
|
|
| |
|
|
| |
|
|
|
5)
Il arrive
que les
enfants
mentent,
exagèrent,
travestissent
la vérité
ou tentent
de manipuler
leur interlocuteur.
|
|
Le
thérapeute
doit décourager
les enfants
à
vouloir
faire
plaisir
à
chacun
des deux
parents
en lui
disant
exactement
ce qu'il
pense
qu'il
veut entendre
à
ce moment.
Le thérapeute
doit s'employer
à
dissiper
tout mensonge.
Il doit
se montrer
fort incrédule
face aux
allégations
des enfants
à
l'encontre
du parent
aliéné.
Une fois
réfuté
l'argument
de l'enfant,
il faut
passer
rapidement
à
autre
chose.
La prochaine
fois,
il faut
insister
sur le
fait que
l'allégation
avancée
ne s'est
pas produite
lors de
la dernière
visite
(GARDNER2,
§44) |
|
|
|
| |
|
| |
Dans
certains
cas, il
est nécessaire
de moduler
la durée
des visites
dans le
temps.
Le thérapeute
devrait
avoir
l'entière
liberté
de prendre
les décisions
quant
à
l'extension
et la
fréquence
des visites.
Il est
en effet
impraticable
de devoir
retourner
devant
le tribunal
chaque
fois que
le temps
des visites
doit être
revu (GARDNER2,
§39)
Le thérapeute
doit voir
un aspect
du traitement
comme
un debriefing
et une
déprogrammation.
Il faut
aider
l'enfant
à
se rendre
compte
qu'il
a été
victime
d'un lavage
de cerveau
(ce qui
est plus
facile
à
faire
comprendre
à
des enfants
plus âgés)
La technique
consiste
à
lui parler
en ces
termes:
«Je
ne te
demande
pas d'utiliser
mes mots.
Je veux
que tu
fasses
tes propres
observations.
Je veux
que tu
réfléchisses
à
ce qu'il
s'est
passé
lors de
ta dernière
visite
chez ton
père
(ta mère)
et que
tu te
demandes
si les
choses
que ta
mère
(ton père)
a dites
qu'il
arriverait
se sont
réellement
passées
ou pas.
Pendant
ta prochaine
visite,
je veux
que tu
fasses
attention
et que
tu arrives
à
tes propres
conclusions
concernant
l'existence
de tel
danger
ou de
tel fait.
Tu dis
que tu
es assez
grand
et assez
intelligent
pour te
faire
ta propre
idée.
Je suis
d'accord
avec toi.
Les gens
intelligents
se font
une idée
en se
basant
sur leurs
propres
observations
et non
sur les
affirmations
d'autres
gens,
quels
qu'ils
soient.
Exactement
comme
je t'ai
demandé
de me
donner
les preuves
de ce
que tu
crois
sur base
de ce
que tu
as vu
dans le
passé,
je te
demande
de me
donner
les preuves,
la prochaine
fois,
après
ta prochaine
visite,
sur la
base de
ce que
tu auras
vu et
vécu
toi-même.»
(GARDNER2,
§40
et 41)
Il arrive
qu'une
famille
éclate
en deux
après
une séparation
accompagnée
d'une
campagne
de dénigrement
qui ait
porté
ses fruits
sur une
partie
des enfants
seulement
(ou accompagnée
de deux
campagnes
de dénigrement
croisées)
Les visites
deviennent
l'enjeu
de chantages:
les enfants
vivant
avec un
parent
vont visiter
l'autre
à
condition
que ceux
vivant
avec lui
viennent
chez le
premier.
De telles
visites
(«
swap »)
valent
mieux
que pas
de visite
du tout
(GARDNER2,
§42)
Tant que
la garde
n'a pas
été
statuée,
la relation
avec le
parent
qui lui
est le
plus psychologiquement
proche
est menacée.
Une fois
le jugement
prononcé,
l'enfant
peut cesser
sa campagne
de dénigrement
et profiter
plus sereinement
des moments
passés
avec le
parent
aliéné
(GARDNER2,
§45)
|
| |
|
fermer
| |
Conseils
pour le
traitement
du parent
aliéné
|
| |
|
| |
Le parent
victime
d'un SAP
est souvent
perdu face
à
ce qui lui
arrive à
lui et à
sa famille.
Le thérapeute
doit lui
expliquer
les mécanismes
par lesquels
se développe
le processus
du SAP.
Plus il
sera au
courant
de ce processus,
mieux il
sera armé
pour le
combattre
(GARDNER2,
§47 |
| |
|
| |
|
|
|
L'enfant
manifeste
de la
haine
à
son égard |
|
Le
parent
aliéné
doit apprendre
que l'inverse
de l'amour
n'est
pas la
haine
mais l'indifférence.
La campagne
de dénigrement
des enfants
cache
leur affection
refoulée,
aussi
étrange
que cela
puisse
sembler
au parent
aliéné
(GARDNER2,
§48) |
|
|
|
| |
|
|
| |
|
|
|
L'enfant
n'est
pas coopératif |
|
Le
parent
aliéné
doit apprendre
à
ne pas
attacher
trop d'importance
aux allégations
des enfants
à
son égard
et à
tolérer
leur animosité
au moment
de la
transition.
Parfois,
cette
animosité
dure tout
le temps
de la
visite.
Le parent
ne doit
pas se
décourage
et ne
voir en
cette
animosité
que le
résultat
de la
programmation
du parent
aliénant.
Il doit
apprécier
le fait
que nonobstant
leurs
protestations,
ils viennent
quand
même
en visite,
ce qui
signifie
qu'ils
en ont
envie.
S'ils
ne voulaient
réellement
pas ?
ce qui
est le
cas d'enfants
au stade
grave
? ils
ne viendraient
pas (GARDNER2,
§49) |
|
|
|
| |
|
|
| |
|
|
|
Il
arrive
fréquemment
que l'enfant
qui est
sage et
amical
durant
la visite
fasse
à
un moment
donné
une crise
de colère
ou de
rage. |
|
Il
faut voir
cet épisode
comme
une représentation
au bénéfice
du programmeur
et qui
sera dûment
rapporté
à
celui-ci.
Il sera
étendu
à
l'entièreté
de la
visite
et aucune
mention
ne sera
faite
des 95%
de bons
moments
restant.
Parfois,
cette
crise
provient
de la
colère
générée
par la
confusion
de l'enfant
au sein
du conflit
des parents
(GARDNER2,
§50) |
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L'enfant
l'accuse
de fausses
allégations |
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Le
parent
aliénant
doit être
aidé
à
détourner
l'enfant
de ses
provocations
hostiles
vers des
échanges
plus sains
et à
ne pas
insister
sur le
fait qu'une
allégation
est vraie
ou fausse.
Une simple
et courte
réplique
suffit.
On peut
prendre
une allégation
du parent
aliénant
et lui
demander
s'il l'a
lui-même
réellement
vécue.
Le meilleur
antidote
aux illusions
créées
par le
parent
aliénant
est une
saine
expérience
vécue
(GARDNER2,
§51) |
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Le
lien semble
rompu |
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Parler
du bon
vieux
temps,
multiplier
les activités
et les
échanges,
entretenir
les jeux
«privés»
qui rendent
unique
chaque
relation
(mots
codés,
chanson
favorite...)
(GARDNER2,
§52) |
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Difficultés
au moment
de la
prise
en charge
de l'enfant |
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Se
faire
accompagner
par la
police
peut aider
à
rendre
légitime
le moment
et l'heure
de la
prise
en charge
de l'enfant,
tout en
lui fournissant
une excuse
pour le
parent
aliénant
(GARDNER2,
§53) |
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Le
parent
aliéné
ne doit
pas oublier
qu'une
relation
basée
sur l'amour
véritable
est plus
solide
qu'une
relation
basée
sur la
peur.
Il faut
fournir
à
l'enfant
un environnement
dans lequel
il sente
qu'il
peut exprimer
toutes
ses impressions
et ses
sensations,
positives
et négatives,
au sujet
de ses
deux parents.
Un environnement
opposé
à
celui
du parent
aliénant...
(GARDNER2,
§54)
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fermer
fermer
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Le
programme
de transition
dans le stade
III (grave)
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Selon
les possibilités,
on envisagera
l'un des
trois
sites
de transition
suivants:
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1)
La maison
d'un ami
ou d'un
proche
ou une
maison
d'accueil
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La
maison
d'un parent
est à
éviter.
Cet ami
ou le
parent
d'accueil
doit être
en de
relativement
bonnes
relations
avec l'enfant.
Il doit
être
au courant
de la
gravité
de la
pathologie
du parent
aliénant.
Il doit
être
assez
fort pour
interdire
tout contact
téléphonique
avec ce
parent
et doit
rapporter
au tribunal
tout manquement
de celui-ci
aux ordonnances
(GARDNER3,
§47) |
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2)
Un home
pour enfants
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C'est
là
que sont
hébergés
les petits
délinquants,
les enfants
abandonnés
ou abusés.
La surveillance
y est
plus organisée
et le
contrôle
du comportement
de l'enfant
y sera
plus facile.
(GARDNER3,
§50)
Loin d'être
idéal,
cet endroit
peut parfois
avoir
l'avantage
de motiver
un enfant
à
être
plus coopératif
(GARDNER3,
§63) |
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3)
L'hôpital
psychiatrique
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Le
personnel
soignant
doit être
au courant
et en
contact
avec le
tribunal
(GARDNER3,
§52) |
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fermer
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Le
but est
de permettre
à
l'enfant
de vivre
l'expérience
du fait
que le
parent
aliéné
n'est
pas la
personne
dangereuse
ou ignoble
qui lui
a été
décrite
(GARDNER3,
§54)
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Phase
1 |
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L'enfant
est placé
dans le
site de
transition
et est
coupé
de tout
contact
avec le
parent
aliénant.
Il est
graduellement
mis en
contact
avec le
parent
aliéné
lors de
visites
de plus
en plus
longues
et fréquentes
selon
son accoutumance. |
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Phase
2 |
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Toujours
sans aucun
contact
avec le
parent
aliénant,
l'enfant
rend des
visites
de plus
en plus
longues
dans la
maison
du parent
aliéné,
jusqu'à
ce qu'il
puisse
envisager
y vivre
en permanence... |
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Phase
3 |
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L'enfant
vit chez
le parent
aliéné.
Tout contact
avec le
parent
aliénant
est interdit
et toute
tentative
est sévèrement
punie
(astreintes,
emprisonnement,
hospitalisation...) |
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Phase
4 |
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Le
parent
aliénant
reprend
graduellement
un contact
téléphonique
surveillé
avec l'enfant,
à
condition
qu'il
contrôle
son obsession
de manipuler
l'enfant. |
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Phase
5 |
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Le
parent
aliénant
rend des
visites
surveillées
à
l'enfant
chez le
parent
aliéné,
à
condition
de contrôler
son animosité
envers
le parent
aliéné. |
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Phase
6 |
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Si
tout risque
de reprogrammation
a disparu,
des visites
courtes
et contrôlées
de l'enfant
chez le
parent aliénant
peuvent
être
tentées. |
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fermer
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Justice Papa Union nationale |
1-3 rue Frédérick Lemaître 75020 PARIS
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